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15 avril 2021
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Par Nicolas Repac
#88
Playlist de Nicolas Repac
#88

Le gui­ta­riste et pro­duc­teur Nico­las Repac révèle et com­mente dans sa play­list quelques uns des mor­ceaux récents ou anciens qui ont nour­ri son imaginaire.

1. David Bowie – Laza­rus
« Cré­pus­cu­laire, les adieux d’un prince vers les étoiles. »

2. Steve Reich, Kro­nos Quar­tet – Dif­ferent Trains : After the War
« Le plus pop des mini­ma­listes. Déjà de la musique clas­sique. »

3. James Blake- Life Round Here
« La grâce élec­tro­nique, cyber voix , poète du futur. »

4. Zan­ma­ri Baré – Blandine
« Com­plainte d’a­mour, une des plus belle voix de l’île de la Réunion. »

5. Mah­moud Ahmed – Teze­ta
« Spleen éthio­pien, mélan­co­lie lan­gou­reuse, la musique gué­rit. »

6. Ken­drick Lamar - untit­led 02 06.23.2014
« L’art de pla­cer sa voix . Déra­page vocal contrôlé. »

7. Foé – Bou­quet de Pleurs
« Texte, voix, émo­tion comme une seule promesse. »

8. Fai­ruz – Ishar
« Beau comme le soleil qui des­cend dans la mer. Dou­ceur orientale. »

9. Connan Mocka­sin – Fore­ver Dol­phin Love
« J’aime beau­coup la construc­tion du mor­ceau. Renou­veau Psy­ché­dé­lique.

10. Robert Wyatt – Sea Song
« Une émo­tion intacte à chaque écoute. Tel­le­ment libre. »

Nicolas Repac

© Stéphane H

Né le 11 décembre 1964 à Albi, Nico­las Repac monte un pre­mier groupe post-punk métis­sé de reg­gae, Ici Londres, et suite à la décou­verte des grands maîtres du jazz s’initie à l’improvisation. A 23 ans à Paris, il découvre les poten­tia­li­tés créa­trices du syn­thé­ti­seur, de l’ordinateur et du sam­pleur, et com­mence à conce­voir de la musique à base de machines et de séquen­ceurs. En 1995 il ‚entame une col­la­bo­ra­tion avec le chan­teur Arthur H, tou­jours vivace et riche aujourd’hui d’une demi dou­zaine d’albums (par­mi les­quels L’Homme Du Monde, qui rem­porte la Vic­toire de la musique du meilleur disque pop/rock en 2008).

Paral­lè­le­ment il enre­gistre en 1997 son pre­mier disque en lea­der pour Label Bleu Indi­go, La Vile, recueil de chan­sons urbaines à la fois sombres, lyriques et mélan­co­liques, et mul­ti­plie les expé­riences de pro­duc­teur et arran­geur (Mau­rane, Alain Bashung…).

En 2004 il enre­gistre pour le tout jeune label Nø ‚Før­mat ! Swing Swing, mali­cieuse et ludique diva­ga­tion élec­tro autour du jazz des années 30 et, tou­jours pour Nø Før­mat!, débute une col­la­bo­ra­tion avec la chan­teuse malienne Mama­ni Kei­ta qui débou­che­ra sur deux albums (Yele­ma en 2006 et Gagner L’Argent Fran­çais en 2011) mélan­geant jazz, rock, dub, musique man­dingue et élec­tro. En 2007 il renoue avec ses ambi­tions d’auteur/compositeur/interprète en publiant La Grande Roue, puis en 2012, dans l’esprit et l’esthétique de Swing Swing, il pro­pose avec Black Box une rêve­rie rétro­fu­tu­riste autour du blues. Tout en pour­sui­vant ses acti­vi­tés de pro­duc­teur, il signe plu­sieurs par­ti­tions pour le ciné­ma (les frères Lar­rieu, Ruth Zyl­ber­man, Claire Simon). En 2021 son album Rhap­so­dic ras­semble des créa­tions ludiques et res­pec­tueuses faites à par­tir de musiques issues de col­lec­tages, notam­ment ceux de Charles Duvelle.

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