Anahita

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Ariana Vafadari
Quart de Lune / Idol / UVM - Sortie le 06/03/2020

Aria­na Vafa­da­ri pré­sente « Ana­hi­ta », une pièce musi­cale et oni­rique, com­po­sée et inter­pré­tée par Aria­na Vafa­da­ri sur un livret écrit en col­la­bo­ra­tion avec Lei­li Anvar.

L’album est dis­po­nible en digi­tale depuis le 06/03 et en phy­sique le 20/03 chez Quart de Lune / Idol / UVM.

Ana­hi­ta est une créa­tion musi­cale, née de la com­pli­ci­té artis­tique et intel­lec­tuelle de deux femmes fran­co-ira­niennes Aria­na Vafa­da­ri qui a com­po­sé la musique et Lei­li Anvar qui en a ima­gi­né l’histoire et écrit les textes.

L’HISTOIRE

Une jeune femme rêve du temps où son vil­lage était vert, elle se réveille face aux arbres qui meurent et sent son ventre vide. Elle a tra­ver­sé les déserts et les terres en feu, déses­pé­rée elle prie la déesse dont elle porte le nom : Ana­hi­ta. Cette divi­ni­té ira­nienne des eaux, de la fécon­di­té, de la sagesse, est celle qui accroît les cours d’eau, les peuples et les vivants. Elle est aus­si la gué­ris­seuse et celle qui ini­tie à la sagesse. Mais son culte fut oublié et son visage effa­cé. Aus­si les eaux se sont-elles reti­rées chaque jour davan­tage du lit des rivières et des sources sou­ter­raines, trans­for­mant le monde fer­tile et ver­doyant en un désert brû­lant. Après un échange mys­tique avec la déesse, la jeune Ana­hi­ta part en quête de l’eau d’immortalité, et trouve l’Amour. Impré­gnée dans son enfance par la poé­sie et la phi­lo­so­phie zoroas­trienne trans­mise par son père, Aria­na Vafa­da­ri, avait à cœur de faire res­sur­gir les écrits mil­lé­naires de Zara­thous­tra, réunis dans « L’ Aves­ta », textes empreints de sagesse et de spi­ri­tua­li­té, prô­nant la lumière et la bon­té inhé­rente à l’homme. A tra­vers ces prières adres­sées à Ana­hi­ta, la volon­té d’Ariana et Lei­li est de retrou­ver la place du fémi­nin dans le monde. Entou­rée de musi­ciens aux ori­gines cultu­relles et musi­cales diverses, cer­tains for­més à la musique tra­di­tion­nelle ira­nienne, maro­caine, d’autres au jazz, à la musique clas­sique occi­den­tale, Aria­na Vafa­da­ri passe libre­ment d’un uni­vers à l’autre. Les textes sont en per­sans, en fran­çais, en langue Aves­tique, la langue ancienne des zoroas­triens.

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