{"id":27868,"date":"2023-02-13T10:48:01","date_gmt":"2023-02-13T09:48:01","guid":{"rendered":"https:\/\/www.auxsons.com\/?post_type=focus&#038;p=27868"},"modified":"2023-02-16T16:42:30","modified_gmt":"2023-02-16T15:42:30","slug":"le-taarab-aux-comores-un-patrimoine-oublie","status":"publish","type":"focus","link":"https:\/\/www.auxsons.com\/en\/focus\/le-taarab-aux-comores-un-patrimoine-oublie\/","title":{"rendered":"Le taarab aux Comores, un patrimoine oubli\u00e9"},"content":{"rendered":"<div id=\"ajax-pages-page-wrapper\">\n<div id=\"page\" class=\"return-current-track-state-processed\">\n<header id=\"header\" class=\"header\" role=\"banner\">\n<div class=\"header__top\">\n<div class=\"inner\">\n<div class=\"region region-header-left\">\n<div id=\"block-fmia-search-search\" class=\"block block-fmia-search collapsible-block-processed\">\n<div class=\"content\">\n<form id=\"fmia-search-search-form\" accept-charset=\"UTF-8\" action=\"https:\/\/www.musicinafrica.net\/fr\/search\" method=\"get\">\n<div><\/div>\n<\/form>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/header>\n<div class=\"content-wrapper\">\n<div id=\"main\" role=\"main\">\n<div class=\"region region-content\">\n<div id=\"block-system-main\" class=\"block block-system\">\n<div class=\"content\">\n<div class=\"panel-display panel-mia-3col one_sidebar sidebar_second\">\n<div class=\"panel-panel panel-col-middle\">\n<div class=\"inside\">\n<div class=\"panel-pane pane-entity-view pane-node\">\n<div class=\"pane-content\">\n<div class=\"ds-1col node node-article node-139642 view-mode-full clearfix\">\n<div class=\"field field-name-field-abstract field-type-text-long field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">\n<p><em>Cet article a \u00e9t\u00e9 \u00e9crit pour&nbsp;<strong><a href=\"https:\/\/www.musicinafrica.net\/fr\/magazine\/le-twarab-aux-comores-un-patrimoine-oublie\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\">Music In Africa<\/a><\/strong> et re-publi\u00e9 par #AuxSons dans le cadre d\u2019un <strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/breves\/auxsons-et-music-in-africa-unissent-leurs-forces\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">partenariat m\u00e9dia<\/a><\/strong>.&nbsp;<\/em><\/p>\n<p><strong>La culture des Comores partage historiquement une relation forte avec la culture swahilie de la c\u00f4te est-africaine. Plus de 1000 ans d\u2019histoires orales, \u00e9crites, d\u2019archives arch\u00e9ologiques documentent cette p\u00e9riode et ses&nbsp;liens.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"field field-name-description-field field-type-text-with-summary field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">\n<p><strong>La gen\u00e8se du taarab<\/strong><\/p>\n<p>Une chose est s\u00fbre et les heures pass\u00e9es \u00e0 \u00e9changer avec Moussa Said (professeur d\u2019Histoire et Civilisation des Comores \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 des Comores) sur la musique comorienne le confirment, le taarab fait son apparition au 19e si\u00e8cle au Comores. Toutefois, et ce pendant tr\u00e8s longtemps, ce genre musical import\u00e9 de <strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/focus\/zanzibar-des-musiciennes-pretes-a-briser-les-barrieres\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Zanzibar<\/a><\/strong> et d\u2019Egypte sera une musique de salon qui se jouera dans l\u2019intimit\u00e9.<\/p>\n<p>Selon Werner Graebner (<em>ethnomusicologue allemand et initiateur de la s\u00e9rie d\u2019albums \u201cZanzibara\u201d, en neuf volumes et deux films chez <strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/playlists\/playlist-de-gilles-fruchaux-buda-musique\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Buda Musique<\/a><\/strong>, ndlr #AuxSons<\/em>), les premi\u00e8res notes de taarab font leur apparition en 1945 dans le village de Ntsaoueni o\u00f9 un groupe d\u2019un village voisin sont venus se produire. Le groupe \u00e9tait compos\u00e9 d\u2019un violoniste et d\u2019un joueur de Ngoma (tambour local), un jeune de 13 ans de la localit\u00e9 fut tellement impressionn\u00e9 qu\u2019il s\u2019est lanc\u00e9 dans la fabrication d\u2019un instrument similaire avec des cordes faites en fibre de coco. Les ann\u00e9es qui suivirent furent marqu\u00e9es par des prestations dans des mariages apr\u00e8s un premier concert en&nbsp;1948.<\/p>\n<p>Mohamed Hassan, consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des plus grands auteur-interpr\u00e8te, multi-instrumentiste de taarab aux Comores, se produisait tous les samedis et lors de mariage pour s\u2019exercer. Il jouait des morceaux swahilis du groupe de Siti Bint Saad et de Bakar Abedi de Zanzibar dans un premier temps puis par la suite des chansons des grands-ma\u00eetres de la musique Arabe Mohamed Abdul Wahab, Farid El Atrache et <strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/focus\/les-femmes-dans-la-musique-egyptienne\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Umm Kulthoum<\/a><\/strong>.<\/p>\n<p><span class=\"dquo\">\u00ab<\/span> <em>On est en 1950, tous les concerts se font en swahili ou en arabe, mais en 1962 quand je chante pour la premi\u00e8re fois en shingazidja, les gens venaient des quatre coins de l\u2019\u00eele pour attester que je chantais vraiment en shingazidja. C\u2019\u00e9tait une surprise pour eux d\u2019entendre du taarab chant\u00e9 en comorien<\/em> \u00bb, explique Mohamed Hassan.<\/p>\n<p class=\"style-scope ytd-watch-metadata\"><strong>Mohamed Hassan - <em>Tse\u0301gue\u0301le\u0301ya<\/em><\/strong><\/p>\n<iframe title=\"Toirab Mohamed Hassane &quot;Tse\u0301gue\u0301le\u0301ya&quot; Chanson Comorienne\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/hvs7b3BqUrw?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ces propos de Mohamed Hassan recueillis en 1998 par Werner Graebner t\u00e9moignent des premiers soubresauts du taarab aux Comores. Lorsqu\u2019il d\u00e9couvre le taarab Mohamed Hassan n\u2019a que 13 ans. Cette rencontre marquera \u00e0 jamais la carri\u00e8re et le destin d\u2019un des meilleurs auteurs interpr\u00e8tes des Comores. Ses compositions rythmeront notre enfance et marqueront les premi\u00e8res incursions du taarab dans l\u2019imaginaire collectif pour en faire une musique populaire.<\/p>\n<p>Introduite dans les premi\u00e8res d\u00e9cennies du 20e si\u00e8cle notamment par Abddallah Cheikh Mohamed qui d\u00e9cide de rentrer \u00e0 Moroni, la capitale comorienne en 1912, ce nouveau style, qui s\u2019installe progressivement jusqu\u2019en 1920, est commun\u00e9ment appel\u00e9 Fidrilia en Shingazidja issu de son \u00e9quivalent swahili fidla qui veut dire violon. Abdallah Cheikh Mohamed cr\u00e9e le premier groupe de taarab, Marin Band, avec Salim Ben Hilal, entre 1918 et 1919. Un autre<em>&nbsp;kilabu (club)<\/em> est cr\u00e9\u00e9 nomm\u00e9 Arnuti et un troisi\u00e8me Sipori en 1927. Bien d\u2019autres suivront entre 1920 et 1930 selon les recherches men\u00e9es par Werner Graebner.<\/p>\n<p>Mais il faut remonter en 1928 et se tourner vers Said Seleman \u00ab Mdjipviza \u00bb de Ntsoudini qui pr\u00f4ne le retour de Mohamed Ali Mgongo de Zanzibar. Ce dernier muni de son violon va cr\u00e9er le premier groupe de taarab de Ntsoudjni et formera les premiers musiciens de Moroni et Ntsaoueni parmi lesquels on note Maabadi Mze, Said Seleman Mdjipviza, Mohamed Hassan, Darwesh Kassim, ou encore Mze Abdhallah Hadj, soit les plus grands noms de la premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration de taarab des Comores.<\/p>\n<p>\u00c0 l\u2019\u00e9poque, le taarab se joue dans le salon de la maison nuptiale g\u00e9n\u00e9ralement le vendredi comme le rapporte \u00e9galement Moussa Said. Il r\u00e9unit les parents et amis proches, soit une trentaine de personnes tout au&nbsp;plus.<\/p>\n<p>Bien que tr\u00e8s actif, l\u2019ensemble de ces groupes n\u2019enregistrent que tr\u00e8s peu et n\u2019ont m\u00eame pas de d\u00e9marche commerciale. La plupart se produisent lors des mariages et ne le font que par plaisir. Ils se sont appropri\u00e9s la panoplie des instruments d\u2019\u00e9poque : ud, msondo ya mapvadjani (percussions), clay dumback local, tari (petit tambour) ou le duf (tambourin).<\/p>\n<p><strong>Succ\u00e8s et disparition du taarab<\/strong><\/p>\n<p>Il faudra attendre le d\u00e9but des ann\u00e9es 60 qui correspondent \u00e0 l\u2019autonomie interne des Comores vis-\u00e0-vis de la France et sous l\u2019impulsion de Said Mohamed Cheikh, pr\u00e9sident de l\u2019autonomie interne, qui poussera les musiciens \u00e0 chanter en Shingazidja pour entendre du taarab en comorien.<\/p>\n<p>Ce qu\u2019ils feront au-del\u00e0 de ses esp\u00e9rances puisque les m\u00eames musiciens vont \u00e9crire des chansons pour l\u2019ind\u00e9pendance et iront m\u00eame jusqu\u2019\u00e0 \u00e9corner l\u2019image du pr\u00e9sident Cheikh, qu\u2019ils estiment autoritaire et, par la m\u00eame occasion sortir des sentiers battus de l\u2019amour, principale source d\u2019inspiration du taarab.<\/p>\n<div id=\"title\" class=\"style-scope ytd-watch-metadata\">\n<p class=\"style-scope ytd-watch-metadata\"><strong>Nassoro Soilih - <em>Vedeti<\/em><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<iframe title=\"Nassoro Soilih - Vedeti\" width=\"640\" height=\"360\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/uwEwUGgS-AI?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<p>C\u2019est de l\u00e0 que viendront les diff\u00e9rents courants du taarab, notamment \u00e0 Moroni avec l\u2019unique orchestre de l\u2019\u00e9poque \u00ab Jeunesse de Moroni \u00bb en 1968. Il donne naissance \u00e0 <span class=\"caps\">ASMUMO<\/span> (Association Musicale de Moroni) et Aouladil Comores. Ces deux orchestres symbolisent l\u2019importance des chants politiques comme il est de tradition aux Comores, mais la subtilit\u00e9 vient du fait que ces chants politiques sont transpos\u00e9s dans le taarab.<\/p>\n<p>Ainsi <span class=\"caps\">ASMUMO<\/span> est affili\u00e9 au parti vert et <span class=\"caps\">AOULADIL<\/span> <span class=\"caps\">COMORES<\/span> au parti blanc, mais au-del\u00e0 de ces affiliations politiques, c\u2019est l\u2019id\u00e9ologie qui a&nbsp;prim\u00e9.<\/p>\n<p>Pendant qu\u2019<span class=\"caps\">AOULADIL<\/span> <span class=\"caps\">COMORES<\/span> se contente de traduire les standards zanzibarite ou egyptiens \u00e0 l\u2019instar de Nassor Saleh avec les titres mythiques qui ont marqu\u00e9 notre jeunesse <em>Vedeti, Nioshi<\/em> (abeille) et <em>Nuni<\/em> (oiseau) qui ne sont que des transpositions de succ\u00e8s du taarab tanzanien.<\/p>\n<p>L\u2019Orchestre rival <span class=\"caps\">ASMUMO<\/span> encha\u00eene les titres nationalistes qui revendiquent l\u2019ind\u00e9pendance au grand dam du pr\u00e9sident Cheikh partisan de l\u2019autonomie interne. On d\u00e9couvre ainsi les titres embl\u00e9matiques comme <em>Ougoina<\/em> de Moindjie Tabibou Mbaroukou ou <em>Moidzani Outembeyayo<\/em>&nbsp;de Mohamed Himidi.<\/p>\n<p>Mais cela ne se limite pas \u00e0 des joutes musicales politiques. Cette p\u00e9riode accouchera de titres qui ont marqu\u00e9 les esprits comme <em>Mwana Wa Baraka<\/em> ou <em>Ya Hali<\/em> de Youssouf Abdoulhalik tous issus d\u2019<span class=\"caps\">ASMUMO<\/span> et qui t\u00e9moignent d\u2019une richesse musicale qui s\u2019est \u00e9tiol\u00e9e au fil des ans et des mutations sociales qui interviendront d\u00e8s les ann\u00e9es 70 avec le mouvement des \u00ab Ma Boto \u00bb (chemises ceintr\u00e9es, pattes d\u2019\u00e9l\u00e9phants, chaussures compens\u00e9es, coiffure afro) et l\u2019arriv\u00e9e du Mshago. Certains d\u00e9crivent ce genre musical comme un d\u00e9riv\u00e9 du taarab ou le d\u00e9finissent comme taarab moderne au grand dam de Moussa Said Ahmed et de nombreux puristes.<\/p>\n<div id=\"title\" class=\"style-scope ytd-watch-metadata\">\n<p class=\"style-scope ytd-watch-metadata\"><strong>Salim Ali Amir - <em>M\u2019Kwadju&nbsp;<\/em><\/strong><\/p>\n<\/div>\n<iframe title=\"M'KWADJU - Salim ALI AMIR\" width=\"640\" height=\"480\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/y0CEFz0Ho68?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Depuis cette p\u00e9riode jusqu\u2019\u00e0 l\u2019av\u00e8nement de Studio 1 dans les ann\u00e9es 90, le taarab tend \u00e0 dispara\u00eetre m\u00eame dans les mariages sur la place publique. Toutefois, avec l\u2019arriv\u00e9e du premier studio d\u2019enregistrement des Comores en 1988 et label qu\u2019est Studio 1, on observe une nouvelle vague de taarab moderne incarn\u00e9 par Moussa Youssouf, Ardy, Ali Mohamed Toibibou ou encore Farid Youssouf et bien d\u2019autres sous le regard r\u00e9probateur des puristes qui voit d\u2019un mauvais \u0153il ces interpr\u00e9tations \u00e9lectriques loin des standards du&nbsp;genre.<\/p>\n<p>Ainsi les albums de Salim Ali Amir de plus en plus orient\u00e9 vers le taarab, sont comme un retour aux sources, au m\u00eame titre que l\u2019orchestre Comores Star taarab emmen\u00e9 par le d\u00e9funt Nassor Saleh qui signera de nombreux tubes encore bien ancr\u00e9s dans l\u2019imaginaire collectif.<\/p>\n<p>Les nostalgiques du genre appr\u00e9cieront le retour aux sources avec l\u2019usage du violon et du gambussi lors des prestations de l\u2019orchestre durant ce retour en gr\u00e2ce marqu\u00e9 aussi par les reprises de la jeune g\u00e9n\u00e9ration \u00e0 l\u2019instar de Dadiposlim qui reprendra des standars du taarab comorien tel que <em>Mwandzani<\/em>&nbsp; de Mohamed Bakhressa c\u00e9l\u00e9bre auteur-compositeur comorien originaire de Dar Es Salam, en en faisant une balade R<span class=\"amp\">&amp;<\/span>B aux forts relents taarab que ne renierait pas le chanteur am\u00e9ricain John Legend.<\/p>\n<p><strong>Dadiposlim - <em>Mwandzani<\/em><\/strong><\/p>\n<iframe title=\"Mwandzani\" width=\"640\" height=\"480\" src=\"https:\/\/www.youtube.com\/embed\/2wmbvemSRkE?feature=oembed\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share\" referrerpolicy=\"strict-origin-when-cross-origin\" allowfullscreen><\/iframe>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Ressources :<\/strong><\/p>\n<p>[1] Fitina de Mohamed Hassan :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=jGMIK7ykG5s\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" data-extlink>https:\/\/\u200bwww\u200b.youtube\u200b.com\/\u200bw\u200ba\u200bt\u200bc\u200bh\u200b?\u200bv\u200b=\u200bj\u200bG\u200bM\u200bI\u200bK\u200b7\u200by\u200bk\u200bG5s<span class=\"ext\"><span class=\"element-invisible\">(link is external)<\/span><\/span><\/a><br>\n[2]&nbsp; Radjadji Boto de Moussa Said Ahmed, \u00c9ditions bilingue,&nbsp;<a href=\"https:\/\/halldulivre.com\/livre\/9782370970220-radjadji-boto-comedie-satirique-en-trois-actes-sur-la-mode-dite-uboto-aux-comores-1970-1975-moussa-said-ahmed\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" data-extlink>https:\/\/\u200bhalldulivre\u200b.com\/\u200bl\u200bi\u200bv\u200br\u200be\u200b\/\u200b9\u200b7\u200b8\u200b2\u200b3\u200b7\u200b0\u200b9\u200b7\u200b0\u200b2\u200b2\u200b0\u200b-\u200br\u200ba\u200bd\u200bj\u200ba\u200bd\u200bj\u200bi\u200b-\u200bb\u200bo\u200bt\u200bo\u200b-\u200bc\u200bo\u200bm\u200be\u200bd\u200bi\u200be\u200b-\u200bs\u200ba\u200bt\u200biri\u2026<span class=\"ext\"><span class=\"element-invisible\">(link is external)<\/span><\/span><\/a><br>\n[3]&nbsp; Mahaba Massikiniyano :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=vTyUfvlI_Oo\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" data-extlink>https:\/\/\u200bwww\u200b.youtube\u200b.com\/\u200bw\u200ba\u200bt\u200bc\u200bh\u200b?\u200bv\u200b=\u200bv\u200bT\u200by\u200bU\u200bf\u200bv\u200bl\u200bI\u200b_Oo<span class=\"ext\"><span class=\"element-invisible\">(link is external)<\/span><\/span><\/a><br>\n[4] Reprise de standards Twarab des ann\u00e9es 60 sur l\u2019album Namwayele&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=y0CEFz0Ho68\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" data-extlink>https:\/\/\u200bwww\u200b.youtube\u200b.com\/\u200bw\u200ba\u200bt\u200bc\u200bh\u200b?\u200bv\u200b=\u200by\u200b0\u200bC\u200bE\u200bF\u200bz\u200b0\u200bH\u200bo68<span class=\"ext\"><span class=\"element-invisible\">(link is external)<\/span><\/span><\/a><br>\n[5] Mwandzani de Mohamed Bakhressa interpr\u00e9t\u00e9 par Dadiposlim :&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=ewc_sbqDacw\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" data-extlink>https:\/\/\u200bwww\u200b.youtube\u200b.com\/\u200bw\u200ba\u200bt\u200bc\u200bh\u200b?\u200bv\u200b=\u200be\u200bw\u200bc\u200b_\u200bs\u200bb\u200bq\u200bD\u200bacw<span class=\"ext\"><span class=\"element-invisible\">(link is external)<\/span><\/span><\/a><\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"jp-title\" aria-label=\"title\"><em><span class=\"caps\">NDLR<\/span> #AuxSons - pour aller plus&nbsp;loin&nbsp;:<\/em><\/div>\n<div aria-label=\"title\"><\/div>\n<div aria-label=\"title\"><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/focus\/zanzibar-des-musiciennes-pretes-a-briser-les-barrieres\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Zanzibar, des musiciennes pr\u00eates \u00e0 briser les barri\u00e8res :<\/strong><\/a>&nbsp;Alors que la profession musicale \u00e0 Zanzibar penche en faveur des hommes, de plus en plus de femmes brisent les barri\u00e8res et injectent leur talent dans les sonorit\u00e9s \u00e9manant de l\u2019archipel de l\u2019oc\u00e9an Indien, notamment l\u2019artiste de taarab Bi Kidud\u00e9.<\/div>\n<div class=\"jp-title\" aria-label=\"title\"><em><br>\n<\/em><strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/playlists\/playlist-de-ahamada-smis\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Playlist de Ahamada Smis<\/a> :<\/strong> Hip-Hop, Soul, saveurs essentielles de l\u2019Ocean Indien\u2026 Ahamada Smis, le plus comorien des Soulmen de la plan\u00e8te Marseille, nous offre dans sa Playlist #AuxSons un aper\u00e7u brillant de ses influences \u00e9clectiques.<\/div>\n<div aria-label=\"title\"><\/div>\n<div aria-label=\"title\"><strong><a href=\"https:\/\/www.auxsons.com\/playlists\/franchement-playlist-de-eliasse\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Playlist d\u2019Eliasse<\/a><\/strong> : Un chanteur natif de Moroni aux Comores qui apporte une ind\u00e9niable novation du c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Oc\u00e9an Indien mais qui t\u00e9moigne aussi d\u2019un fort attachement \u00e0 une histoire musicale, celle des pionniers du taarab des ann\u00e9es 70, avec son \u00ab TwaraBlues&nbsp;\u00bb.<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La culture des Comores partage historiquement une relation forte avec la culture swahilie de la cote est-africaine. 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